Studio works / Travaux d’ateliers

Soul hunter, 2018

Aรฉrosol sur toile – Spraycan on canvas
160*190cm.


Murol castle, 2018

Aรฉrosol sur toile – Spraycan on canvas
100*100cm.


Blitzcrieg, 2018

Aรฉrosol sur toile – Spraycan on canvas
100*100cm.


Back to cruelty, 2018

Aรฉrosol sur toile – Spraycan on canvas
81*100cm.


Les annรฉes noires, 2018
Aรฉrosol sur plan de mรฉtro parisien – Spraycan on paris subway’s canvas
120*100cm.

Mรฉmento

POCH, BIMS ET BREZ Sโ€™ASSOCIENT POUR UNE EXPOSITION COLLECTIVE ร€ Lโ€™Hร”TEL PASTEUR.

Du 8 au 27 juillet 2022, dans le cadre dโ€™Exporama 2022, lโ€™association Teenage Kicks mettait en avant son รฉquipe artistique ร  travers une exposition collective ร  lโ€™Hรดtel Pasteur.

POCH, BIMS et BREZ, artistes rennais, par ailleurs curateurs de la Biennale dโ€™Art Urbain, vous invitaient ร  dรฉcouvrir leurs travaux dโ€™ateliers. Intitulรฉe Mรฉmento, cette exposition proposait dโ€™explorer la mรฉmoire induite par une pratique รฉphรฉmรจre par essence, celle de lโ€™art urbain.

Pour lโ€™exposition Mรฉmento, jโ€™ai dรฉveloppรฉ une sรฉrie de peintures qui รฉvoque la mรฉmoire รฉphรฉmรจre de notre รฉpoque ร  travers une pratique sportive associรฉe au graffiti. Cela parle du manque de temps, de la vitesse, de l’immรฉdiatetรฉ, de lโ€™รฉphรฉmรจre, de lโ€™hรฉritage.

Des footings dans la ville servent de prรฉtextes pour documenter, repรฉrer, regarder la ville et ses transformations, sโ€™en servir comme muse et y peindre.

Le format polaroid convoque le souvenir, un souvenir immรฉdiat, รฉphรฉmรจre, un souvenir quโ€™on offre, quโ€™on range dans une boite, un souvenir quโ€™on oublie.

Instagram, inspirรฉ du polaroid, appelle ร  crรฉer un souvenir immรฉdiat, jetable, une sorte de mรฉmoire vive, une hyperconsommation de lโ€™image ร  travers les stories. Je mโ€™en sers pour documenter et communiquer sur mes ล“uvres, en mettant en scรจne le processus de crรฉation. Jโ€™รฉvoque une similaritรฉ entre lโ€™urbanisme actuel et ces peintures รฉphรฉmรจres, lโ€™accรฉlรฉration imposรฉe par notre monde moderne qui semble aller droit vers sa fin, le plus vite possible.

For the Mรฉmento exhibition, I have developed a series of paintings that evoke the ephemeral memory of our time through a sporting practice associated with graffiti. It speaks of the lack of time, speed, the immediacy, the ephemeral, the heritage.


The jogging in the city serves as a pretext to document, spot, watch the city and its transformations, use it as a muse and paint on it


The polaroid format conjures up the memory, an immediate, ephemeral memory, a memory that is gifted, put away in a box, a memory that is forgotten.


Instagram, inspired by the polaroid, calls for the creation of an immediate, disposable memory, a sort of random memory, a hyperconsumption of the picture through the stories. I use it to document and communicate about my work, by staging the creative process. I mention a similarity between today’s urbanism and these ephemeral paintings, the acceleration imposed by our modern world which seems to be heading towards its end, as fast as possible.