Le Paon – Rennes 2022

Safari graffiti invite depuis 3 ans 26 graffiti writers à créer un bestiaire géant sur les murs de la ville de Rennes. Voici ma contribution : un Paon.

Prévu il y a 2 ans sur un autre mur, ce volatile s’est finalement parfaitement adapté à ce mur en forme de paravent. Merci à Cassandre pour l’invitation.

Safari graffiti has been inviting 26 graffiti writers to create a giant bestiary on the walls of the city of Rennes for the last 3 years. Here is my contribution : a Peacock.

Planned 2 years ago on another wall, this bird finally adapted perfectly to this wall in the shape of a paravent. Thanks to Cassandre for the invitation.

Brez72 - photo ©alain amet

Photos : ©Alain Amet


Photos : ©carteblanche35mm

Terres-Neuvas

Les terre-neuvas sont les pêcheurs qui, du xvie siècle au xxe siècle, partaient chaque année des côtes européennes pour pêcher la morue sur les grands Bancs de Terre-Neuve, au large du Canada. Cette pêche a pris fin à cause de la raréfaction du poisson à la fin du xxe siècle due à la surpêche.

Cette peinture, réalisée au dos du musée des terres-neuvas de Saint-Malo, à l’occasion de la cinquième biennale d’art urbain à Saint-Malo, évoque cette pêche qui fût longtemps l’une des ressources principale de ce port Breton.

The terre-neuvas were the fishermen who, from the 16th to the 20th century, set out each year from the European coasts to fish for cod on the large Banks of Newfoundland, off the Canadian coast. This fishery came to an end due to the scarcity of fish in the late 20th century as a consequence of overfishing.

This painting, made on the back of the Terre Neuvas Museum in Saint-Malo, on the occasion of the fifth urban art Biennial in Saint-Malo, evokes this fishing which was for a long time one of the main activities of this Breton port.

Brez 72 Tenage kicks 2022

photos : Alaint Amet

LE MUR DE RENNES

Riot Season – Acrylique et Aérosols

Photo © Monique Sammut

Peinture murale réalisée à l’invitation du M.U.R. de Rennes. L’association propose à une dizaine d’artistes chaque année d’intervenir sur leur support situé en plein cœur de Rennes. Merci à Pat Dan et toute l’équipe pour cet invitation, et particulièrement à Alain Amet et Monique Sammut pour les photos.

Mural painting performed at the invitation of the M.U.R. of Rennes. The wall of Rennes, proposes to about a dozen artists each year to paint on their support situated in the city centre of Rennes. Many thanks to all the team for the invitation, and particularly to Alain Amet and Monique Sammut for the photos.

Brez 72 - Riot Season
photo ©Alain Amet

Mémento

POCH, BIMS ET BREZ S’ASSOCIENT POUR UNE EXPOSITION COLLECTIVE À L’HÔTEL PASTEUR.

Du 8 au 27 juillet 2022, dans le cadre d’Exporama 2022, l’association Teenage Kicks mettait en avant son équipe artistique à travers une exposition collective à l’Hôtel Pasteur.

POCH, BIMS et BREZ, artistes rennais, par ailleurs curateurs de la Biennale d’Art Urbain, vous invitaient à découvrir leurs travaux d’ateliers. Intitulée Mémento, cette exposition proposait d’explorer la mémoire induite par une pratique éphémère par essence, celle de l’art urbain.

Pour l’exposition Mémento, j’ai développé une série de peintures qui évoque la mémoire éphémère de notre époque à travers une pratique sportive associée au graffiti. Cela parle du manque de temps, de la vitesse, de l’immédiateté, de l’éphémère, de l’héritage.

Des footings dans la ville servent de prétextes pour documenter, repérer, regarder la ville et ses transformations, s’en servir comme muse et y peindre.

Le format polaroid convoque le souvenir, un souvenir immédiat, éphémère, un souvenir qu’on offre, qu’on range dans une boite, un souvenir qu’on oublie.

Instagram, inspiré du polaroid, appelle à créer un souvenir immédiat, jetable, une sorte de mémoire vive, une hyperconsommation de l’image à travers les stories. Je m’en sers pour documenter et communiquer sur mes œuvres, en mettant en scène le processus de création. J’évoque une similarité entre l’urbanisme actuel et ces peintures éphémères, l’accélération imposée par notre monde moderne qui semble aller droit vers sa fin, le plus vite possible.

For the Mémento exhibition, I have developed a series of paintings that evoke the ephemeral memory of our time through a sporting practice associated with graffiti. It speaks of the lack of time, speed, the immediacy, the ephemeral, the heritage.


The jogging in the city serves as a pretext to document, spot, watch the city and its transformations, use it as a muse and paint on it


The polaroid format conjures up the memory, an immediate, ephemeral memory, a memory that is gifted, put away in a box, a memory that is forgotten.


Instagram, inspired by the polaroid, calls for the creation of an immediate, disposable memory, a sort of random memory, a hyperconsumption of the picture through the stories. I use it to document and communicate about my work, by staging the creative process. I mention a similarity between today’s urbanism and these ephemeral paintings, the acceleration imposed by our modern world which seems to be heading towards its end, as fast as possible.

400 ans du marché des Lices

A l’occasion des 400 ans du célèbre marché des Lices de Rennes, et à l’invitation de Destination Rennes, nous sommes invités avec BIMS à créer une œuvre sur une palissade de chantier. Pour la composition, j’ai souhaité m’inspirer des mobiliers et de l’architecture qui fait toute la singularité de ce haut lieu de la gastronomie locale. Une peinture semi abstraite évoquant aussi certains produits du marché.

On the occasion of the 400th birthday of the famous Lices market in Rennes, and at the invitation of Destination Rennes, we have been invited with BIMS to perform a painting on a building site palisade. For the composition, I wished to be influenced by the furniture and the architecture that makes the singularity of this high place of the local gastronomy. A semiabstract painting that also suggests specific products of the market.

photo ©Vijaya Leloup

Masque

J’ai passé 3 mois au chaud, hébergé à l’hôtel Pasteur, sans avoir pu y projeter autre chose que cet après-midi de peinture. Trop absorbé par les affaires courantes de Teenage Kicks  qui ont monopolisé toute mon énergie en 2021. Pourtant le lieu est idéal pour la création. C’est une pièce lumineuse, haute de plafond, occupée de paillasses qui ont accueillies des générations d’étudiants de la faculté des sciences depuis la fin du 19eme siècle, puis des occupations temporaires dont il reste des balafres précaires… 

C’est un masque qui est finalement apparu sur le mur de cette pièce de l’Hôtel Pasteur appelée l’antichambre. Il aura suffi trois traits dessinant un œil pour donner à cette composition, au départ abstraite, la rassurante apparence de la figure humaine. C’est étrange comme j’y reviens a chaque fois, la figure ou la lettre, comme si je ne savais pas regarder un nuage pour ce qu’il est.

I spent three months in the warmth of Pasteur’s hostel, without being able to project anything other than this painting afternoon. Too absorbed by the current affairs of Teenage Kicks which have absorbed all my energy in 2021. However, the place is ideal for creation, it’s a luminous room, with high ceilings, occupied by straw mattresses that have welcomed generations of students from the Faculty of Science since the end of the 19th century, then temporary interventions of which there are still precarious scars…

It’s a mask that has finally appeared on the wall of this room of the Hôtel Pasteur, called the antichambre. Three lines drawing an eye were enough to give this initially abstract composition the reassuring appearance of the human figure. It’s strange how I keep coming back to it, the figure or the letter, as if I didn’t know how to look at a cloud for what it is.

Le livre

A l’invitation de la biennale Sculpt en Sologne, j’ai été convié à peindre le mur de la médiathèque de Ferté Saint-Aubain.

Merci à la municipalité pour l’accueil et les bons moment passés et en particulier à Gilles Maddalena de l’association le mur Oberkampf pour son invitation et son soutien technique.

Requested by Sculpt en Sologne biennale, I was invited to paint the wall of the media library of Ferté Saint-Aubain.

Thanks to the municipality for the hospitality and the good time spent and i especially to Gilles Maddalena from the association le mur Oberkampf for the opportunity and the technical support.